La transformation numérique : un changement sur le marché du travail aussi important que l’industrialisation du 20e siècle.

Cette transformation a vu le jour dès les débuts d’Internet, le courrier a été substitué par les courriels, les formations par des Webinar, les commerces de détails par les sites e-commerce et les boîtes vocales par des textos.

Aujourd’hui, toutes les entreprises, grandes ou petites, font face à ce besoin de se transformer pour rester performantes, avec le numérique comme figure de proue. La question n’est plus de savoir s’il faut prendre le virage numérique, mais plutôt comment l’intégrer et obtenir des résultats tangibles. Tous s’entendent à dire que cette transformation apporte de nombreuses répercussions sur la structure des équipes, les compétences nécessaires ou encore la création de nouveaux postes.

Synonyme de progrès, la transformation numérique est certes une opportunité pour le développement de nouvelles formes de travail plus transversales, plus agiles, plus souples et pour de nouveaux modes de fonctionnement plus coopératifs et plus collectifs. Mais si l’on jette un regard sur l’impact de la digitalisation non seulement sur l’emploi, mais aussi sur notre mode de vie en entreprise, nous pouvons constater que comme toute chose, il y a du bon et du moins bon…

Avec des travailleurs toujours mobiles et branchés en permanence, la digitalisation des pratiques engendre souvent une intensification du travail, ce qui pose un risque sur l’environnement professionnel. Notamment parce que l’information circule en continu et en quantité abondante et parce qu’une une nouvelle conception du temps s’amène dans le traitement de l’information, soit l’instantanéité. On se retrouve en recherche permanente de solution; ce qui peut causer chez plusieurs l’impression d’être envahi et de créer un faux sentiment d’incompétences.

La notion de distance et de temps n’existe plus, l’information peut voyager instantanément, les contenus peuvent toucher un plus grand nombre de personnes et peuvent être partagés facilement et modifiés en temps réel.

L’avènement du numérique peut donc soulever certaines questions ou inquiétudes en raison de son caractère parfois intrusif puisque la frontière entre vie privée et vie professionnelle devient de plus en plus ténue.

En fin de compte, pour survivre à la transformation numérique, ne faudra-t-il pas se recentrer sur l’humain et simplifier l’accès à l’information pertinente et de qualité ?


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Une première dans l’histoire moderne !

Tous dans le même bureau!

Il y a quelque chose d’intéressant qui se passe en ce moment sur le marché du travail, pour la première fois dans l’histoire moderne, 4 générations aux motivations, aux valeurs et aux attitudes diverses à l’égard du travail doivent aujourd’hui collaborer ensemble. Et ce, dans une perspective où fort à parier que chacune de ces générations croit que sa façon de faire est la meilleure façon de faire.
Cette situation unique en milieu de travail comporte son lot de défis mais aussi d’opportunités. Mais, encore faut-il bien comprendre ce qui motive chacune de ces générations.
 
Pour vous aider à y voir clair, Entremetteuse vous a préparé une brève description de ces 4 générations.


Les Babyboomers

«Ambitieux, loyal, centré sur le travail, les babyboomers carburent à la reconnaissance par leurs pairs»


Nés entre 1946 et 1964, cette cohorte est la MOI génération. Ambitieux, loyal, centré sur le travail, les babyboomers carburent à la reconnaissance par leurs pairs, la gratification personnelle et par les récompenses monétaires. Cette génération ne s’est jamais cachée pour dire que leur travail passe avant leur vie personnelle. Pour les boomers, une semi-retraite est davantage dans leur corde qu’une retraite complète du marché du travail, même s’ils se sentent dépassés par les technologies…!

La Génération X

«Ils préfèrent travailler avec un minimum de supervision et ils sont indépendants au travail.»


Nés entre 1965 et 1980, les X, communément appelé la génération sandwich, est la génération souvent oubliée et ignorée. Ils sont les premiers à avoir introduit la notion d’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle. Ils préfèrent travailler avec un minimum de supervision et ils sont indépendants au travail. Ce faisant, ils sont parfois perçus comme étant moins dédiés à leur travail par les gestionnaires boomers. Toutefois, les X ont un esprit entrepreneurial, ils sont prêts à se développer et ils s’adaptent facilement aux environnements de travail plus instables. Cette génération croit que les promotions devraient être basées sur les compétences et non sur le rang hiérarchique, l’âge ou la séniorité. Sommes-nous étonnés !

Les Milléniaux (Génération Y)

«Ils n’ont pas une vie au travail et une vie à la maison. Ils ont juste une vie.»


Nés après les années 80, ce groupe est aujourd’hui plus nombreux que les baby-boomers. Si pour les Boomers et les X, un emploi à vie est gage de réussite, c’est loin d’être le cas pour les milléniaux. Les Y veulent vivre des expériences, ils n’ont pas une vie au travail et une vie à la maison. Ils ont juste une vie. Peu fervents de la hiérarchie et des ordres, ces travailleurs ont besoin davantage d’un coach que d’un patron. Ils s’attendent à ce que les employeurs prennent le temps de leur expliquer les projets et qu’on leur confient plus de responsabilités. Contrairement à ce que l’on peut croire, le travail ne leur fait pas peur, ils apprécient qu’on leur confie des missions ponctuelles en plus de leur travail, mais les Y souhaitent le faire dans un horaire qui leur conviennent…

La Génération Z

«Bien qu’ils considèrent leur cellulaire et leur tablette comme leurs poumons, au travail, les Z valoriseraient les communications en face-à-face.»


La Gen Z se dresse fièrement à la queue de la vague des milléniaux. Nés après1995, les Z font progressivement leur entrée sur le marché du travail. Prêts à changer le monde, ils seraient plus engagés socialement que les milléniaux. Au travail les Z souhaitent que leur gestionnaire écoute leurs idées, et qu’il en tienne réellement compte. Ayant côtoyée virtuellement des modèles de personne qui ont réussi par eux-mêmes, comme les youtubers et les instagrammeurs, la Gen Z aurait la fibre entrepreneuriale plus développée que les générations qui la précède. Fait intéressant, bien que ce soit une génération qui considère leur cellulaire et leur tablette comme leurs poumons, au travail, les Z valoriseraient les communications en face-à-face. Mais, par-dessus tout, sachez que les Z réclament du plaisir au travail.

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